Étude de l’être humain, de sa physiologie, de ses mouvements, de son comportement : objet de recherche transdisciplinaire, au croisement des sciences cognitives, du traitement de l’information et de la physique (biomécanique, aéroacoustique…)
Le GIPSA-lab met à profit la complémentarité de ses compétences pour mieux comprendre comment le système nerveux central gère la redondance des différentes entrées sensorielles pour proposer une solution optimale (contrôle moteur du geste) : perception, traitement de l’information multi-modale, contrôle du système. La compréhension de ces mécanismes peut permettre de concevoir des régulations artificielles pour pallier les défaillances du corps humain, des nouvelles technologies au service du handicap (conception et fabrication de prothèse, stratégies de stimulation de capacités dégradées) ou bien imaginer des applications en ergonomie (entrainement à taches complexes ou amélioration des conditions de travail).
- Proposer des nouveaux moyens de diagnostic via des approches de traitement du signal adaptées.
- Appréhender la boucle de gestion de l’état de santé du système corps humain : prédiction et contrôle basés sur signaux physiologiques (e.g. performances physiques pour l’entrainement ou la rééducation, automatisation de la surveillance de patients).
- Analyser la motricité humaine : analyse bio-neuromécanique du contrôle du geste (estimation des forces internes du corps humain), lien entre facteurs cinématiques et sollicitations musculaires (expliquer la performance).
- Évaluer les paramètres de perception/décision/action dans le contrôle et l’adaptation du mouvement (évaluations comportementales cognitives, identifier les déterminants sensorimoteurs et cognitifs de la plasticité neuromotrice).L pour la détection d’anomalies, en temps réel (comportements, objets en vidéos ou images).
- Comprendre les mécanismes de la vision humaine, proposer modèles fonctionnels et cognitifs du système visuel.
- Développer des méthodologies avancées et innovantes pour le traitement des signaux cérébraux et leur synchronisation avec d’autres mesures de mouvement, efforts ou paramètres physiologiques (e.g. oculométrie).
- Concevoir des régulations artificielles pour pallier les défaillances du corps humain (nouvelles technologies au service du handicap ou applications en ergonomie).
- Acquérir des modèles comportementaux, applications pour la robotique humanoïde.